Enfin, on y voit un peu plus clair dans les dernières parutions littéraires irlandaises ! A vrai dire, je suis tellement occupée par mon prochain voyage que j’ai aussi trainé !
A vrai dire (bis), je suis plus en train de lire des livres en lien avec les pays de mon voyage que de lire de la littérature irlandaise en ce moment. 🙂 Cela va se tasser car mes bagages sont prêts pour un départ imminent !
Voici les petits nouveaux repérés et quasiment que des nouveaux auteurs, à part Joseph O’Connor et Mary Costello. Elle est un peu bizarre cette rentrée littéraire…
Donc voici un nouveau roman de Mary Costello, autrice dont on n’a pas entendu parler depuis longtemps, avec Le voile des illusions.

Traduit par Carine Chichereau
« En 1985 à Dublin, Anna, dix-neuf ans, tombe sous le charme de Peter, un homme plus âgé. Anna est introvertie et naïve, et l’expérience de Peter, son large cercle d’amis et sa soif d’aventure la fascinent. Le désir obsessionnel qu’elle éprouve pour lui la conduit au mariage et, finalement, à subir une trahison dévastatrice. Des années plus tard, quand Anna rencontre Karim, un Algérien au grand coeur, elle tombe amoureuse non seulement de lui, mais aussi de la religion musulmane. Les premiers temps, il lui offre un refuge et un nouvel espoir, mais peu à peu la vie d’Anna commence dangereusement à se rétrécir. Se déroulant sur vingt-cinq ans, ce roman poignant et sobre traite de l’emprise, de la perte de l’innocence, de la honte et des humiliations subies en amour. Mais Le Voile des illusions est aussi le portrait bouleversant d’une femme qui trouvera enfin son salut dans la littérature – seule capable de lui rendre les mots dont elle était privée. »
Il me reste dans ma PAL le deuxième roman de cette autrice, toujours pas lu. J’ai lu le premier il y a un siècle à peu près, sans aucun souvenir… Pas ma priorité pour celui-ci dont le sujet ne m’attire pas plus que cela.
Un petit nouveau qui a l’air d’être un phénomène : Oisin McKenna, avec Lundi, c’est loin

Traduit par Olivier Deparis
Londres, 2019. La ville est en effervescence : une baleine est coincée dans la Tamise, devenant en quelques heures le sujet de conversation de tout le pays, puis du monde entier. Cette présence fascinante agit tel un révélateur dans la vie de Maggie, Ed, Phil, Rosaleen et les autres. Chacun se trouve à un moment charnière, où il doit prendre en main son destin ou s’en remettre à lui. Maggie, trente ans, est enceinte de son compagnon, Ed, mais elle craint de renoncer à sa liberté. Phil n’aime pas son boulot et ne vit que pour les week-ends, leur promesse d’oubli et de fête. Rosaleen, sa mère, doit affronter la maladie et ne sait comment lui en parler. Lundi, c’est loin suit ces personnages attachants le temps d’un été caniculaire.Rien n’arrête l’énergie de la ville, la pulsation de Londres, qui se nourrit des cœurs brisés, des âmes perdues et de l’espoir qui s’entête. Dans ce premier roman addictif comme une série, Oisín McKenna prend le pouls de notre époque.
C’est ce livre qu’on a vu partout sur les réseaux…. Moi, pas eu…. Lol
Joseph O’Connor, avec Les fantômes de Rome continue la fresque historique commencé avec La Maison du père que je n’ai pas lu, donc je passe mon tour…

Traduit par Carine Chichereau
Février 1944. Les forces allemandes occupent Rome depuis six mois. Les combattants alliés ont débarqué à Anzio mais peinent à progresser. La Résistance s’organise autour de la filière d’évasion mise en place en plein coeur du Vatican par Hugh O’Flaherty et ses comparses. En première ligne : la Contessa Giovanna Landini, libre et intrépide, offrant un souffle féminin, flamboyant et plein d’humour à cette aventure haletante, où chaque ruelle cache un piège… et chaque choix peut coûter la vie.
Excellente suite de « Dans la maison de mon père », nommé au Walter Scott Prize et au prix Historia, « Les Fantômes de Rome » confirme l’immense talent de conteur du maître du roman historique, Joseph O’Connor.
Encore un nouvel auteur sur la scène littéraire française : Sean Hewitt avec Cieux, ouvrez-vous. Un roman qui ne se passe pas en Irlande.

Traduit par Aline Azoulay Pavcon.
Dans un village du nord de l’Angleterre, James, jeune homme timide de seize ans, rêve d’une autre vie, au-delà de la communauté rurale dans laquelle il a grandi, et fantasme sur ce qui se trouve hors de sa portée : l’indépendance, la tendresse, le sexe. Un automne, il fait la connaissance de Luke qui vient passer l’année dans la ferme de son oncle. James est immédiatement attiré par ce garçon impulsif, charismatique et troublé. Mais derrière le côté rebelle de Luke se cache une blessure profonde : la nostalgie de l’amour de son père et de la stabilité d’une vie familiale. James va tenter d’attirer son attention par tous les moyens tout en se demandant si Luke pourra jamais l’aimer en retour.
Et encore un petit nouveau avec un roman étrange, – mais j’ai l’impression que c’est la rentrée littéraire irlandaise des romans étranges !- : La Montagne Fantôme de Ronan Hession

Traduit par Charles Roux
Un matin, une montagne surgit inexplicablement, en bordure d’une petite ville paisible. Ce qui n’était qu’un paysage ordinaire se trouve bouleversé : la communauté découvre une nouvelle silhouette à l’horizon, présence mystérieuse, mais aussi vertigineuse absence de réponses. Dans ce roman choral à la douceur poignante, des voix se répondent et s’entremêlent : Ruth et Ocho, dont l’amour s’étiole, le cartographe fasciné qui dresse les contours de l’impossible et Dominic, dont la solitude vacille face à l’inconnu. Chacun tente de donner sens à cette montagne qui ressemble vaguement à un fantôme, miroir étrange de ses propres manques, peurs et désirs.
Le retour de David Park avec Mariage Fantôme. Décidément, c’est aussi la rentrée littéraire des fantômes ! 🙂

Lorsque George Allenby se retrouve chargé de la création d’un lac sur le domaine d’un imposant manoir irlandais, il a la ferme intention d’en venir à bout aussi vite que possible puis de retourner à Belfast. Officier durant la Grande Guerre, Allenby se débat encore avec ses souvenirs des tranchées, hanté par tout ce qu’il aurait pu faire différemment.
Près d’un siècle plus tard, Alex et Ellie préparent leur mariage sans regarder à la dépense. La cérémonie se tiendra dans un pavillon tout juste rénové, offrant une vue sur le lac aménagé après-guerre. Comme Allenby avant lui, Alex est hanté par les décisions qu’il a prises dans le passé. À l’approche du mariage, il se trouve à un tournant : dire la vérité libérerait sa conscience, mais pourrait aussi lui faire perdre tout ce à quoi il tient, à commencer par Ellie.
Dans cet émouvant récit d’amour et de trahison, David Park révèle toutes les brèches par lesquelles le passé s’infiltre dans le présent, tantôt destructeur et redoutable, tantôt porteur d’espoir et de beauté fragile.
En Irlande, j’avais repéré un nouveau Maggie O’Farrell (Land), un nouveau Sebastian Barry (The Newer World), suite d’Un jour sans fin et d’Un millier de Lune. Je crois savoir aussi que Donal Ryan va sortir un nouveau roman, d’après un post lu quelque part… J’attends avec une impatience de dingue le prochain Jan Carson aussi.
Retrouvez la Liste Babelio dédiée aux nouvelles parutions irlandaises que je mets régulièrement à jour !
Lesquels avez-vous lu ou aimeriez-vous lire ?




































